Autopromotion pour que coach Jo² pense à moi pour la CDM !!!
Écrit par Philippe Rodriguez
Mardi, 24 Mars 2009 18:01
Autopromotion pour que coach Jo² pense à moi pour la CDM !!!
On a pu voire hier soir pour sa première titularisation en U21 l'étendue du registre et du talent d'un attaquant qui réunit toutes les qualités physiques, techniques et tactiques. Grand, élancé, élégant, il pourrait être un peu ralenti ou freiné par cette morphologie longiligne, dans ses gestes, dans ses courses, ses démarrages.
Et pourtant, lors de cette rencontre contre la Belgique il nous a montré sa vivacité, son accélération avec des crochets dévastateurs, une détente hallucinante, et une vitesse de course digne d'un « court-sur-pattes ». Cela l'autorise à tenter et à réussir les dribbles, les frappes du pied et de la tête les plus variés, les plus inattendus et les plus efficaces.
Mais c'est aussi et surtout par sa lucidité dans le jeu, par son art d'alterner à bon escient l'exploit individuel (du buteur) et l'action collective (du passeur) qu'il fait merveille.
Vous l’avez sans doute déjà reconnu, c’est Philippe Rodriguez, il possède, à la manière d'un périscope de marine, une vision périphérique du terrain, qui en fait un meneur de jeu n'ayant pas son pareil pour se rendre utile par ses déplacements sans ballon ou par ses passes à un partenaire. Sans compter qu'il sait aussi se plier aux contingences défensives quand c'est nécessaire, comme il le démontra en plusieurs occasions, au cours de ce match.
Elégance, intelligence, esprit collectif, efficacité : n'est-ce pas le portrait-robot du parfait attaquant d'exception ?
« Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.»…A suivre
Miguel Ramé à la loupe..
Écrit par Philippe Rodriguez
Lundi, 08 Décembre 2008 19:09
The WALL (Parce qu’il joue comme une brique !!!)
Après s'être essayé à plusieurs activités tels que gardien de zoos, gardien de phares, ou encore gardien d’immeubles, Miguel Ramé débute comme gardien de du stade au bière foot club. Il arrive au football presque par hasard, (mais encore et toujours comme gardien) l’YESHI ayant besoin d'un portier pour son équipe.
Vous avez dit bizarre ?
Seule concession qu'il fasse à sa spécialisation : un exercice très particulier, très violent, très utile d’après lui. Il se plante devant sa cage, à deux trois mètres de celle-ci, et il demande à un ou deux coéquipiers, de lui lancer très fort et sous tous les angles des boules de pétanques. Ainsi Miguel travaille-t-il ses réflexes, mais hélas, il n’évite pas toujours les jets de ses partenaires de club. (Tout s’explique).
Comme il est Bizarre!
Sa morphologie seule explique son style: avec ses bras et ses jambes qui n'en finissent pas (dommage que le reste de son anatomie n’est pas suivi), avec ses mains de géant (là encore la nature fait mal les choses), avec sa détente de chat (JVR lui donne du Kit et Kat à tous les repas), il est « presque » imbattable sur les balles aériennes. Mais chose exceptionnelle chez un gardien de sa taille, il est d'une grande souplesse, il se montre très habile à détourner les balles à ras de terre, grâce à une souplesse de reins hors du commun (de nombreuse filles peuvent en témoigner). Son placement sur les tirs adverses est si imprévu, si naturel qu'il semble attirer le ballon et sa présence paraît d'ailleurs paralyser les attaquants adverses. (Bon, je le flatte un peu c’est notre seul et unique gardien !)
"Si contre la médisance il n'est point de rempart, contre les attaquants adverses il y a Miguel"...A suivre
Hommage à Joseph Henry : Un orfèvre du football
Écrit par Philippe Rodriguez
Lundi, 08 Décembre 2008 19:06
Il est parfois des joueurs atypiques qui, par leur talent naturel, offre au public le foot-spectacle qu’il est venu voir ; constamment. Ce joueur qui s’efforce de faire primer la technique sur la force, la spontanéité sur le calcul, la provocation sur la prudence. Il aime son sport, et c’est pourquoi le public l’adule. Cet homme se moque de la prise de risque, et ne lui parlez pas d’efficacité. Il nourrit le football en folie et lui apporte l’extravagance qui vient à lui manquer lorsque les enjeux économiques asphyxient toute forme de créativité. Joseph Henry est ce joueur atypique.
Né 3/13/1, "Josephinio" intégra l’équipe L’ESHI. Ses qualités techniques l’amenèrent à être surclassé de saison en saison. Ainsi il débarqua en équipe première à 17 ans et connut très vite les joies de la titularisation. Les plus anciens d’entre nous ayant connu cette époque attesteront certainement qu’une nouvelle génération alliant technique, vitesse de jeu et finesse venait de voir le jour.
Pour le plus grand bonheur de l’YESHI :
Aujourd’hui à YESHI, ses amortis et ses contrôles de balle hors-normes font de lui le patron incontesté de notre équipe. C’est un footballeur mûr et reconnu par l’ensemble de ses coéquipiers. Il fait étalage de sa technique de dribble, de la pureté de ses contrôles, de la limpidité de ses passes. Il a éclaboussé ce début de championnat de C3 de sa classe, en alignant des performances époustouflantes 270 minutes de jeu une note moyenne de 9.33, 2 buts et 8 passes décisives !!!
Le talent ne s'hérite pas, il se conquiert…A suivre
Le Gérard d'or
Écrit par Cyprien Thuram
Samedi, 01 Novembre 2008 03:46
Cyprien « La Guille » Thuram : Nous sommes réunis pour attribuer le trophée individuel le plus convoité de la saison, le Marcel d’or du joueur décisif. Cette année un joueur s’est nettement détaché et il mérite plus que jamais cette récompense. Il s’agit de Gérard Stoll. Alors bonjour Gérard, ou Gégé, tu permets que je t’appelle Gégé ?
Gérard Stoll : Oui bien sur c'est comme ça que m'appellent tous les alcooliques du bar que je cotoie quotidiennement donc pas de soucis.
CT : Alors Gégé parle-nous un peu de ton état d’esprit en début de saison. Il paraît que comme ton club n’avait aucune chance de remporter un titre, tu t’es concentré sur un objectif individuel, et pas des moindres, puisqu’il s’agit du Marcel d’or du joueur décisif.
GS :Effectivement, individuellement, le titre de meilleur joueur français ou de meilleur buteur du championnat ne me suffisaient pas, j'ai voulu viser plus haut, c'est qu'à ESHI on nous enseigne l'ambition.
CT : Pourtant tout avait mal débuté. Malgré deux défaites 5-1 de ton équipe dans les 3 premiers matchs, tu t’illustres en marquant à chaque match. Mais surtout, lors du quatrième match, tu craques complètement et tu inscris 3 buts contre BAKA. La presse commence à t’encenser et avec une telle performance, on se dit que le titre s’est envolé. Et ça continue au match suivant : au bout de 20 minutes tu marques contre Addict et vous menez 2-0. A ce moment, tout est perdu pour toi. C’est donc là que tu décides de réagir.
GS :C'est ça, je ne sais pas ce qui s'est passé, un début de saison catastrophe pour le Marcel d'or, je tente des choses incroyable pour rater de façon spectaculaire le cadre, pas de pot, ça rentre... Mais contre Addict, je me suis dis, Gégé, c'est maintenant ou jamais.
CT : On est dans les dernières minutes, 2-2 contre le double champion de France, c’est le moment de se montrer décisif.
GS :Tout à fait, c'est dans les dernières minutes d'un match, en général, qu'on a les moyens de se faire remarquer.
CT : Première action que l’on va regarder : Bon, un duel avec le gardien raté, c’est pas mal mais ça beaucoup de joueurs en sont capables. C’était une sorte d’échauffement, non ?
GS :La pression plutot, à ce moment là, je me dis, Gégé c'est le moment où jamais de marquer des points, mais ça n'était pas assez spectaculaire.
CT : Tu n’as pas peur de ne plus avoir l’occasion de t’illustrer dans ce match ?
GS :Le doute m'a parcouru jusqu'au dernier moment je dois l'avouer.
CT : D’accord. Donc, dans les minutes qui suivent, Nimani récupère à nouveau le ballon et il fait tout pour que tu réalises l’exploit : il élimine ses adversaires, attire le gardien en dehors de ses cages et te met le ballon sur le pied. On est vraiment dans les dernières minutes du match, c’est la dernière occasion, et là :
GS :Et là l'occasion était trop belle, je loupe le cadre.
CT : Tu tires à côté oui. Une action ultra décisive.
GS : Tout à fait.
CT : A 2 minutes de la fin, à 2-2 contre Addict, dur de faire mieux. J’ai envie de dire que là tu as marqué les esprits.
GS :Oui, on était déjà bien avancé dans la saison, il me fallait marquer les esprit un grand coup pour ne pas rater le Marcel.
CT : D’ailleurs on voit bien sur les images que tu exultes. Peux-tu nous dire comment tu te sens ?
GS :C'est dans ces moment qu'on se sens fier de revenir dans la course au titre, je suis aux anges.
CT : Mais tu ne t’arrêtes pas là, tu tiens à vraiment assurer le titre ?
GS :Le niveau du championnat étant très relever, je ne peux pas me permettre à ce moment là de m'arreter en cours de saison effectivement.
CT : Donc match suivant contre Nice, très propre, aucune action réussie, tous tes ballons perdus… Tu affirmes ta régularité. Mais malheureusement, aucune action d’éclat.
GS :Non les défenseurs Niçois ne me laisse pas l'occasion de m'illustrer comme face à Addict.
CT : Tu te reconcentres donc pour jouer contre le FCL, actuel leader du championnat, et tu décides de frapper à nouveau.
GS :Exact, c'était le moment ou jamais, rencontrer le leader attire forcement les foules dans le stade.
CT : Une situation qui ressemble à ton exploit contre Addict : débordement de Nimani qui te donne un ballon parfait à quelques mètres du but. Alors là, avant de regarder la vidéo, j’ai quand même une question à te poser : quasiment la même action, avec le même joueur, ça a été travaillé à l’entraînement, non ?
GS :Oui, on l'a pas mal répété Nimani et moi, obligé, un exploit comme celui face à Addict n'est pas dut au hasard, c'est des heures d'entrainement .
CT : Regardons donc cette action : Donc centre parfait et là ?
GS : Le tir de vieille.
CT : Oui c’est ça, le tir de vieille. Un geste très technique, non ?
GS :Oui très technique, je m'y exerce depuis ma plus tendre enfance, c'est dire.
CT : Rappelons tout de même que personne n’avait gagné contre le FCL jusqu’ici et que si tu avais marqué, ton équipe aurait été la première à les battre depuis bien longtemps, c’est dire la pression que tu avais sur les épaules au moment où tu tentes ce geste que très peu maîtrisent.
GS :Je n'avais pas révé meilleur occasion, j'ai su gérer la pression à ce moment là, il faut le noter.
CT : Petit regard vers Nimani et vers ton coach. A ce moment, très honnêtement, tu sais que le titre ne peut plus t’échapper.
GS :Je les remercie du regard pour m'avoir donné la chance d'être en si bonne posture pour le Marcel, d'ailleur, un petit sourire jaune aux lèvres, ils m'applaudissent pour me féliciter de ce tir.
CT : Bon, seule ombre au tableau, malgré tous tes efforts, ton club ESHI se maintient en championnat. Pas trop déçu ?
GS Déçu? Non, jouer en championnat une saison de plus me permettra d'être suivi et par conséquent de pouvoir tenter le doublé au palmarès du Marcel d'or.
CT : En tout cas cela ne change rien, tu as largement mérité ce titre Gégé, et comme tu es le premier à le remporter, nous le nommerons désormais le Gérard d’or. Voici le trophée.
GS :Merci.
CT : Merci à toi Gégé, en espérant que tu défendes ton titre du mieux que tu peux.
ESHI et la moule magique
Écrit par Cyprien Thuram
Samedi, 01 Novembre 2008 03:38
Il était une fois un preux chevalier (bon en fait c'était l'idiot du village, mais c'est moins joli si on dit ça). Ce brave chevalier s'appelait Gérard Stoll (enfin Gégé quoi), et un jour il signa dans le club de foot du PCAC de Montpellier. Tout fier de sa trouvaille, il alla en parler à ses amis Jojo et Thutu qui le rejoignèrent dans son aventure. Les amis trouvèrent de nouveaux compagnons pour jouer dans leur équipe, dont Joe le montagnard, habitant dans la glaciale contrée de l'Isère.
Bien vite, Thutu, parce qu'il était le plus beau, le plus intelligent, le plus adulé et... Bon ça suffira. Thutu fut nommé par ses camarades chef de la troupe qu'ils appelèrent ESHI, et ils continuèrent à trouver des compagnons : un elfe, un nain, un... Non ça c'est pas la bonne histoire. D'autres joueurs complétèrent la fine équipe et ils eurent à livrer de grands combats contre les terrifiants bots de B4 (tu parles de grands combats, des branlées que même avec les pieds attachés on les mettait. Chut c'est pas chevaleresque ça, c'est l'histoire de Gégé quand même... Mouais... Bon d'accord.)
Après une lutte acharnée, la troupe d'ESHI gagna le droit de participer au grand tournoi, d'affronter les meilleures équipes venues de toutes les contrées du royaume, dans le but de capturer tous leurs pokemons. Euh, je crois que je me suis encore planté, je comprends pas, d'habitude je suis encore lucide après 12 Ricard. Bref, le début du tournoi fut difficile et les pauvres gentils de l'histoire durent essuyer de lourds revers. Mais juste avant d'affronter les surpuissants sorciers de BAKA, Gégé trouva un artefact légendaire : la gentille moule magique. Elle lui permit de marquer à chacun de ses tirs et de terrasser le monstre qui se dressait face à lui. Depuis Gégé a appris à ses compagnons à se servir de son puissant objet magique, et partout dans le pays ESHI était connu pour remporter ses victoires grâce à cette moule légendaire.
ESHI et la moule se marièrent, ils eurent un bel enfant nommé titre de champion de la saison 4 (ils savent plus quoi inventer les parents comme prénom...) et vécurent heureux pour toujours (ça j'espère).